CARREFOUR ET POINT DE CROIX

CARREFOUR ET POINT DE CROIX

Bonjour à toi,

Me voila rendue à un nouveau carrefour !

Le millénaire aura 20 ans révolus dans quelques jours, c’est pas rien.

Souhaitons lui bonne chance, à défaut de bon anniversaire.

C’est le boxon partout sur Terre.

Pas nouveau, c’est vrai, depuis que le monde est Monde ou plutôt, depuis que je suis en âge de comprendre que le monde est Monde, tout est toujours, partout, bordélique.

Ici et là surnagent quelques îlots de paix, de courts instants de grâce… Mais putain, ça s’arrange pas ! Pour une bonne nouvelle, cent cinquante mauvaises.

J’ai beau savoir que tout est question de point de vue, j’ai beau me débattre entre méditation et lâcher-prise, accepter de me contenter de peu, chérir ce que j’ai ce que je suis (c’est pas une chanson, ça ?), exprimer vaille que vaille ma créativité en toute chose, j’ai quand même nettement le sentiment de patauger jusqu’au genou dans la semoule de blé dur, et tant pis pour le gluten qui colle à mes “savates deux doigts”.

Pas si vieille, l’humanité, mais pas tellement en progrès non plus. Nous régressons.

Moi je digresse -je pèse mes mots.

Tiens, je préfère encore écrire de la fiction !

CARREFOUR 2

Un nouveau carrefour, donc, et temps pour moi de faire un petit point (de croix) sur cette aventure de bloguing frénétique et surtout sur l’écriture de ce fameux premier jet de mon roman, avec lequel je te bassine chaque semaine.

Est-ce vraiment un hasard si c’est aujourd’hui que je m’y colle ou suis-je impactée moi aussi par le fumet délétère de la dinde aux marrons sur fond de retraite mal géré, mal digérée ?

Dans l’écriture aussi, je patine un tantinet.

Pas que j’échoue, ni que je triche.

Le jeu est joué dans les règles.
Je tiens fermement le cap.

PUBLIER CHAQUE SEMAINE

Non, simplement, je dois remettre en cause ma gestion du temps. Publier chaque semaine est, à la fois trop (peu de visibilité, fenêtre de tir réduite) et trop peu (fractionnement du temps néfaste au processus de premier jet).

Jusqu’à présent, je me suis organisée pour donner une ou deux journées à l’écriture par semaine, sur le modèle de mon organisation générale. Comme toute personne créative (prononcer dispersée), je partage mon temps entre de nombreuses activités, de nombreux travaux.

Sans faire allusion à la liste de ce qu’il faudrait commencer/continuer/finir (rayer les mentions inutiles) et que j’ai laissé de côté.

Je vais te faire une confidence. J’en ai marre ! J’en ai ma claque ! J’arrive en fin d’année complètement exsangue.

Je n’aspire qu’à dormir, me promener, rire avec mes amis, aller nager.

CARREFOUR 3

ÉCRIRE UN PREMIER JET QUI TIENT LA ROUTE

Sans compter que, amour-propre en bandoulière, je ne publie pas (tout à fait) n’importe quoi. Je presse mon citron pour produire une suite lisible chaque semaine. Se modifie aussi la charpente de l’intrigue, se précisent les zones d’ombre des personnages… C’est le chantier permanent, Playmobil n’a qu’à bien se tenir.

Aucun regret de ne pas avoir absolument tout programmé avant de démarrer. Une confidence ? Je m’ennuie à mourir dès que je connais la route et le but et la durée du parcours. Alors pour une aventure de plusieurs mois… ma seule chance d’arriver au bout est de me laisser la possibilité de me surprendre moi-même.

C’est en sciant que Léonard De Vinci.

BLOGUER COMME UNE PRO

Comme toute personne créative (prononcer entêtée), en plus de la formation “de base”, j’adapte les conseils et les recettes glanés ici et là auprès d’autres blogueurs, pour les faire coller à ma personnalité.

Comment? On me dit de ne surtout pas chercher à être originale ? D’appliquer la formation telle quelle, point par point, étape par étape, sans jamais en questionner le pourquoi ? Autant demander à un poisson d’arrêter de battre des nageoires.

Pour (bien) bloguer il faut s’appliquer à appliquer. Un déchirement de chaque instant.

On me promet des followers alors que je ne sais même pas comment fonctionne Twitter, et des ventes sur Amazon quand je défends les libraires indépendants et les bibliothèques municipales -et aussi les vide-grenier on y trouve des pépites qu’on aurait jamais rencontrées ailleurs.

Mais je n’en veux pas, des ventes sur Amazon !

Je veux des ventes physiques, de livres en papier.

Une fois ceci clarifié, je termine la formation et je l’applique comme bon me semble.

J’ai dit.

CARREFOUR 4

REDÉFINITION DU PROJET ET DES PRIORITÉS ?

Indispensable. Mes priorités 2020 sont, à ce jour :

  • Toute la lumière : Terminer le premier jet, continuer à me former en écriture, ré-écrire jusqu’à satisfaction, lire beaucoup.
  • Formation bloguing : Terminer.

Les priorités sont donc inchangées. Moi, en revanche, j’ai mûri mon projet, en prenant mon temps, je te l’accorde.

Voila pourquoi je liste, ici, trois résolutions pour la suite. Je dis bien résolutions, pas bonnes résolutions. De cette façon, si d’aventure je ne les tiens pas, si elles changent encore en chemin – tout est possible, je n’aurais pas l’impression de mal agir.

See what i mean ?

RENTRER A LA MAISON

A CHAQUE PROBLÈME, SA RE-SOLUTION

1- Chaque semaine, dorénavant, je publierai plutôt un chapitre des Histoires vraies, maintenant que ce texte là est presque achevé et que je peux me livrer à une ré-écriture en toute sérénité.

2- Consacrer chaque jour ne serait-ce qu’une heure au premier jet de Toute la lumière, sans manquer une seule journée, jusqu’à poser le mot fin en bas du dernier feuillet. Me ficher la paix, juste écrire.

3- Appliquer, dans la formation bloguing, ce qui ne va pas à l’encontre de mes valeurs, patiemment. Observer ce que cela produit en moi.

Voila voila. Je te souhaite beaucoup de joie, Noël ou pas Noël. Ou papa Noël. De grandes découvertes. Un millier d’aventures rigolotes. En quelque sorte, mes vœux avant l’heure.

A tout bientôt.

 

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