ECRIRE UN ROMAN A PARTIR DE RIEN ?

Dans un tiroir, un bon début pour écrire un roman

Écrire un roman, pas tout à fait à partir de rien.

J’ai, dans un tiroir, une nouvelle mal ficelée, écrite à l’occasion de Dis Moi Dix Mots il y a quelques années, que je n’ai jamais fait lire à personne.

J’ai dans l’idée d’en faire le point de départ d’un roman, depuis que je l’ai pondue, en y prenant beaucoup de plaisir.

C’est le moment où jamais de revenir dessus.

Pour commencer, j’ai donc, sous le coude :

  • Une vieille bique impotente et mal embouchée (la Vieille)
  • Un jeune escroc au chômage (Giacomo)
  • Une lettre qui arrive au courrier
  • Une promesse de voyage.

Voilà qui suffit à enclencher mon imagination.

une promesse de voyage

Photo Nadine Baudoin

En creusant un peu le sillon, je déterre sans trop de peine :

  • Une batterie de personnages
  • Un événement fondateur
  • Quelques péripéties

De quoi commencer à y penser sérieusement.

Question cruciale avant d’aller plus loin : Je veux les emmener où, mes personnages ?

Vous avez surement déjà lu ou entendu ces auteurs modestes qui expliquent qu’une fois lancés, les personnages vivent leur propre vie de leur propre chef, qu’ils se contentent juste de les suivre et qu’ainsi, l’histoire se boucle d’elle-même ?

À l’opposé il y a tous les écrivains modestes, suant et ahanant sous le poids de la tâche à accomplir, écrivant chaque jour que Dieu fait de 5 heures du matin à midi, seuls dans leur cabinet de travail, pour dompter une pensée imprécise et perverse et donner forme à une Oeuvre.

C’est fou comme les écrivains sont modestes !

Sauf moi. Ben oui. Pas encore auteure. Pas non plus écrivaine. A peine apprentie blogueuse !

Voila qui  m’ouvre des libertés, n’est-ce pas ?

D’ailleurs, je vous propose ici une très belle photographie libre de droits, qui n’a rien à voir avec mon propos. C’est juste que je la trouve très belle et que je m’empresse de jouir de cette liberté que j’aime tant avant qu’il ne soit trop tard.

La Vieille

Photo Gilles Dumur

Définir les règles du jeu

Je plaisante, j’ai l’air de me jouer de la situation. N’en croyez rien. C’est pour masquer mon embarras. Différer la résolution des questions.

Dans quelques semaines, je serai embringuée jusqu’aux yeux dans une intrigue inextricable –appréciez l’allitération! – empêtrée dans les règles de jeu que j’aurais moi-même fixées.

Car c’est bien l’auteur qui décide, pas de doute ! Que raconte-t-il ? Pourquoi ? Comment ? Ça lui appartient. Il doit (je dois) en assumer la pleine et entière responsabilité.

Et donc, tout d’abord, pour écrire un roman  : Fixer les règles du jeu.

Première question : On va où ?

Je planche un peu et je reviens.

Dans l’intervalle, n’hésitez pas à laisser un commentaire, ou mieux, à m’écrire en cliquant sur l’onglet “contact”

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