POURQUOI JE ME SUIS LANCÉE DANS UN DÉFI D’ÉCRITURE

MES PLUS PLATES EXCUSES

Coucou me revoilou, comme disait Michel Polnareff au siècle dernier.
Que dis-je ? Au millénaire dernier. Le temps passe si vite !
À propos de temps, permet-moi de te présenter mes plus plates excuses. Voilà plus d’un mois que je n’ai rien publié, après t’avoir promis dans ma toute première publication, de t’écrire chaque semaine.
C’est que, vois-tu, j’ai été appelée sur d’autres chemins. Deux expositions en cours, une en préparation, une vie professionnelle, un accident d’automobile et quelques péripéties plus tard, je suis de retour.
Ce n’est pas que j’aie renoncé à écrire, c’est juste qu’écrire chaque semaine un article pour toi ET avancer dans mes romans en cours, c’est coton.

LES TRÉPIDATIONS DE LA MACHINE

Je ne sais pas toi, mais moi, j’ai une vie très riche. Non seulement je m’intéresse à de vastes sujets -l’Art, la biodiversité, les crypto-monnaies, les ondes électro magnétiques, l’aromathérapie, la physique, le yoga… mais je suis aussi très engagée auprès d’associations… Et puis j’ai une pratique artistique, je peins, je tisse, j’expose… Je marche, je fréquente une salle de sport… Je m’occupe de ma famille, de mon chien -qui fait partie de la famille et ne me quitte jamais ou presque, de mon jardin, de ma maison…

Ah oui, j’allais oublier : Je travaille ! Quelle drôle d’idée me diras-tu ! J’en conviens. Il faut bien tout de même que je gagne quelques picaillons afin de remplir le frigo et payer les factures. Enfin je suis comme toi, je subis les trépidations de la machine, mon temps est compté. Non seulement je rame, mais j’écope.

Je rame

Vogue la galère ! Enfin… Y’a pire.

DIRE NON ET VOLER QUELQUES HEURES

J’ai donc dû apprendre à établir des priorités et même à dire non. Je suppose que c’est aussi ton cas. Renoncer à une sortie. Refermer l’ordinateur avant d’avoir terminé d’approfondir le sujet qui me passionne. Ne pas faire les soldes. Pire, je dois remettre certaines choses à plus tard, sous peine de ne jamais m’y pencher. Prendre rendez-vous chez le dermato. Rappeler Suzanne, qui me harcèle pour que je lui donne la recette de la confiture de lait comme si Gogol n’existait pas. Essayer la tondeuse pour chiens prêtée par Enrica…

Bien sûr, pour écrire un article, je trouverai toujours le temps. La preuve. Quelques heures volées à un emploi du temps déjà bien chargé ne seront pas très embarrassantes, au final. Qui s’en apercevra, à part moi ?

UN ARTICLE PAR SEMAINE, C’EST LE MINIMUM

Là où ça se corse, c’est que pour tenir un blog sur lequel j’envisage de publier un roman au fur et à mesure de son écriture, je dois mettre en branle une dynamique et m’investir au moins à mi-temps, sur une longue durée, car je n’ai pas la naïveté de croire que je vais te fidéliser, lectrice, lecteur, en me contentant de publier quelques pages par-ci par-là.

La plupart des écrivains, de leur propre aveu, écrivent tous les jours et ils sont nombreux à préférer le matin. Entre cinq et huit heures par jour pour garder finalement entre deux et trois pages, qui seront peut-être même coupées après relecture plusieurs semaines plus tard.

Pour un blog, c’est différent. Mais renseignement pris, à moins d’un article par semaine, pas de salut. Deux c’est mieux. Trois c’est bien. Trouver une audience demande un engagement quotidien.

Je suis coincée. Écrire pour moi seule ne m’ intéresse pas vraiment. J’ai besoin de toi, je l’avoue en rougissant jusqu’à la racine des cheveux. Veux-tu être ma lectrice ? Mon lecteur ? Non, pas MP4 -j’en entend déjà plus d’un qui ricane.

Les Trépidations de la Machine

La trépidante machine

LA SOLUTION : ME LANCER UN DÉFI D’ÉCRITURE

Et voilà qu’ici se pose une question cruciale : Suis-je vraiment capable d’écrire trois articles par semaine ? Ça fait quand même beaucoup. Il ne s’agit pas que d’écrire, il faut aussi, en amont, documenter, réfléchir. En aval, relire, corriger.

Il va bien falloir, pourtant. Je ne suis pas du tout disposée à laisser tomber ce blog ou à l’animer mollement. J’ai la ferme intention d’écrire pour être lue. Je dois donc publier régulièrement, ce que je n’ai pas fait jusqu’à présent. Disons un article par semaine et brisons là.

Qu’à cela ne tienne ! J’ai trouvé la solution.

Je me lance un défi d’écriture !

LE DÉFI, UNE NOUVELLE FAÇON DE FAIRE SA PUB

Pourquoi pas ?

As-tu bien remarqué tous ces défis déjà ?

Sur un tas de sujet, fleurissent autour de toi…

Depuis quelques années, on s’en donne à cœur joie.

Oui bon d’accord. La rime est pauvre. Un peu d’indulgence, c’est l’intention qui compte ! Je me mets à nu devant toi, et tu te gausses ? Moi qui rêve depuis toujours de publier des alexandrins.

As-tu vu, sur les réseaux sociaux, ces défis loufoques ou sérieux, qui se répandent comme des pets sur une toile cirée. Défi nature, défi couture, défi cuisine… DÉFI D’ECRITURE, SACREBOUILLE ! La voilà, ma solution.

En cherchant bien, tu trouveras sur Youtube le top 10 des défis les plus idiots.

Même les marques s’y sont mises avec allégresse, témoin ce grand distributeur qui propose à ses clients belges de cuisiner durant une semaine avec uniquement des produits… belges, avouant du même coup son manque d’imagination et l’inutilité de tous les autres produits, venus du monde entier, qui sur-peuplent ses rayons ! On se demande bien pourquoi il en distribue autant, des produits ! La grande distribution s’achèterait-elle une vertu ?

Mais non voyons, quelle idée ! C’est juste une façon de renouveler la communication. C’est que les consommateurs le sont de moins en moins. Cons, je veux dire. Il est de plus en plus difficile de leur faire croire que certaine lessive lave plus blanc, que ce yaourt-ci fait moins péter que celui-là, que ça coûte moins cher de tout acheter au même endroit et pour cela de passer ses ouiquendes au centre commercial. Un p’tit défi, ça vous remet du peps dans tout ça, un vrai miracle !

AMI, JE TE DONNE CARTE BLANCHE

Du coup tout le monde s’y met, parfois même avec intelligence. Le défi le plus intéressant qu’il m’a été donné de voir dernièrement propose de nettoyer un lieu de fond en comble. Serait-ce un signe de maturité ? On en poste la photo avant, après. Ah la vieille recette avant/après, toujours d’actualité au 21ème siècle, il y a des choses qui ne changent pas, heureusement.

Il serait sûrement très instructif de chercher la source de ce raz-de-marée. Je parierais pour les États-Unis. Qu’en penses-tu ? Je t’incite à faire tes propres recherches et à me les partager, ce qui m’évitera de passer trop de temps sur le sujet… Car je te rappelle que j’en manque, du temps ! Je te délègue officiellement les pleins pouvoirs. Je te donne carte blanche les yeux fermés, afin de me consacrer à mon défi d’écriture personnel, car c’est le seul qui vraiment me passionne.

Roulement de tambour

Roulez, tambours !

MON DÉFI D’ÉCRITURE PERSONNEL

Roulements de tambour !

Madame, Monsieur, je me lance ce jour, 7 octobre de l’an deux mil dix neuf, à dix-huit heures douze, un défi d’écriture, et afin de tenir le rythme infernal que je m’impose, je n’hésite pas à le publier et je t’en fais témoin (témouine? Pfff.).

Ce défi, le voici, le voila : Publier chaque semaine sur ce blog au moins un article, un chapitre de mon roman, une nouvelle inédite.

SACREBOUILLE ! C’est dit.

Juré. Craché.

Paul Preboist, Gaston Defferre, si je mens, je vais en enfer.

Commencé avec Polnareff, je termine cet article avec Renaud, comme quoi j’ai malgré tout de la suite dans les idées.

VIVE LA CHANSON FRANÇAISE, SACREBOUILLE !

Je t’invite à commenter sans vergogne, sens-toi libre de t’exprimer à ta manière.

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6 Replies to “POURQUOI JE ME SUIS LANCÉE DANS UN DÉFI D’ÉCRITURE”

  1. Étant donné que j’ai kiffé lire ce premier écrit de toi ( hormis les blagounettes de FB… Oui, je découvre ton talent, et donc je vais moi aussi trouver du temps pour relever ton défi et être une lectrice aussi fidèle que possible….
    Bravo ! Force et inspiration je te souhaite.

    1. Merci Sabine ! Ca va beaucoup m’aider d’écrire pour toi, car je connais ta bienveillance. Mais ça va me mettre un peu la pression. Bon, c’est ce que je voulais, je ne vais pas m’en plaindre. La suite très bientôt et encore merci pour ce super commentaire.

  2. Salut Blogueuse !
    J’étais à Bruxelles et j’aurai beaucoup aimé parler avec toi car je blogue aussi sur l’écriture. Si tu veux un partenariat c’est avec grand plaisir. Bon courage pour ton défi !
    Thibault.

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